L’équipe de Pistes Solidaires s’agrandit !

Pistes-Solidaires accueille actuellement à Pau Vânia et Raquel, venues tout droit du Portugal dans le cadre du programme Leonardo pendant 3 mois et Giorgio, italien, pour une durée de 6 mois.
Découvrez leur témoignage, peu de temps après leur arrivée.

Raquel :

Salut ! Je suis Raquel, une portugaise de 25 ans qu’aime connaître les différents cultures et façons de vivre des autres pays. La vie en Pau c’est un peu différent de laquelle que je suis habituée à Lisbonne (surtout pour la météo), mais je pense que c’est très bien ici aussi. Je crois que la meilleure chose de Pau, c’est que il y a beaucoup des activités culturelles et sportives dans lesquelles nous pouvons participer. Bien que les gens ne parlent pas anglais ou des autres langues étrangères, c’est très bien pour apprendre le français et pour être en contact avec les habitudes des personnes qu’habitent ici.

Je vois le stage Leonardo da Vinci à Pistes Solidaires comme une opportunité pour mieux comprendre comment fonctionne une association que travaille sur la mobilité et coopération européenne, parce que les projets européens m’intéressent particulièrement. Pour ça, je pense que c’est parfait que je peux regarder comment se développent ces projets et aussi collaborer avec eux. A Pistes Solidaires, la plupart du temps je l’aide avec les activités du Centre Europe Direct, où je suis en train de créer plus animations sur l’Union Européenne et ses pays. De cette façon, il peut être possible d’enseigner les enfants et les jeunes d’une manière non conventionnelle, que je pense que c’est la meilleure manière d’apprendre !

Je suis sûre que cette expérience ici à Pau et à Pistes Solidaires sera très enrichissante et va aussi m’aider à décider ce que je voudrais faire après terminer le stage !

Vânia : 

Je crois que toutes les expériences de mobilité sont enrichissantes, au niveau d’apprentissage d’une nouvelle langue, des différents cultures et modes de vie. On apprend beaucoup sur nous-mêmes et nôtres réactions depuis on est confrontés à des divers environnements.

En ce qui concerne le stage à Pistes Solidaires c’est très intéressant de vivre le quotidien d’une association qui travaille avec des projets européens. C’est la première fois que je travaille dans ce type d’ambiance et cela me va surement aider si je veux travailler dans une autre association similaire.

A part de comprendre le procès de travail à Pistes Solidaires, c’est une plus valide que l’association a des partenaires où on peut aussi travailler. De ces partenaires, Raquel et moi ont choisi CIVAM, où on va avoir l’opportunité de travailler sur les jardins partagés et d’apprendre sur l’agriculture biologique.

Giorgio : 

Je m’appelle Giorgio Tosto, j’ai 30 ans et je viens de Catane, une grande ville qui se trouve en Sicile. J’ai étudié Relations Internationales à l’Université de Catane et, après avoir terminé mes études, j’ai commencé à m’intéresser à des projets européens.  Je crois en effet que l’Europe, avec ses possibilités, peut donner des grandes opportunités aux jeunes siciliens pour construire un futur meilleur: je pense que grâce aux fonds et aux programmes communautaires ce sera possible redonner à la Sicile son rôle de centre culturel et historique dans la mer méditerranée.

Pour cette raison j’ai commencé à collaborer avec le CESIE, une organisation sicilienne qui s’occupe de l’implémentation et de la mise en œuvre des beaucoup de projets européens : après avoir terminé cette expérience j’ai pensé que travailler à l’étranger pourrait être utile pour mieux comprendre comme utiliser les opportunités données par l’Europe. Maintenant, grâce à un projet européen des échanges de travailleurs, je commencerai à collaborer avec Pistes Solidaires pendant six mois. Je suis content d’être à Pau et de travailler dans un milieu interculturel et je crois enfin que cette expérience en France m’améliorera et m’enrichira beaucoup : ça sera utile pour mieux apprendre la langue et la culture françaises.